« Je suis assez près du sujet pour le toucher et il n’y a rien entre nous — sauf ce qui se passe pendant que nous nous observons l’un l’autre. Cet échange comporte des manipulations, des soumissions. Ce sont des relations qu’on ne pourrait se permettre dans la vie quotidienne. »
Richard Avedon
par Michèle Dujardin
Articles les plus récents
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Richard, ça va ?
18 juin 2011, par Michèle Dujardin -
à la piscine municipale
13 juin 2011, par Michèle Dujardin« Non, non, quelqu’un n’est pas un lieu. Quelqu’un il lui manque un lieu. Il a besoin d’un lieu pour être. » Christophe Tarkos
travail en cours
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Rossinante
4 juin 2011, par Michèle Dujardin« Porte de Venise, nuit blanche sur un parking, trafics louches de camion à camion, quatrième lecture du Quichotte sous un lampadaire, présence des morts, grésillement des mégots dans les flaques de bière, épuisement : ce que l’on écrit comme on peut dans le ferry au matin – et dans une urgence d’ailleurs que rien ne légitime – au lieu d’aller dormir. »
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défaite du rêve
22 mai 2011, par Michèle Dujardin« Pratiquement : ne pas raconter, pour leur étrangeté de surface, qu’aimaient les surréalistes, le tout-venant de ses rêves, mais, écrivant sans pour autant vouloir tenir compte de la causalité ou de la logique, se donner la même liberté d’association que le travail inconscient ordinaire »
Yves Bonnefoy -
naufragé des carnets
11 mai 2011, par Michèle Dujardin"Je n’ai le goût de rien exprimer, si ce n’est ce noyau d’obscurité tenace qui est mon être même, ma substance morale et poétique."
Henri Thomas -
Jacques Bon | Alice in the west
6 mai 2011, par Michèle DujardinPour les "vases communicants", échange avec Jacques Bon, à partir de deux photographies de Richard Avedon.
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illuminations
26 avril 2011, par Michèle DujardinL’atelier permet un travail qui relève peu de l’autobiographie, mais beaucoup d’une tentative de repérer et comprendre, dans l’articulation des souvenirs entre eux, ces déboîtements, ces luxations accidentelles – ou congénitales – sortes de pot au noir où la mécanique se relâche, laissant un vide : quelque chose qu’il faudrait identifier y rôde, se cache, causant dans le parcours difficile de la vie cette claudication légère, cette démarche irrégulière, voire chancelante, et même de loin, parfois, pénible à voir.
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que le paysage tient
15 avril 2011, par Michèle DujardinOlivier Debré, « Longue traversée gris bleu de Loire à la tache verte ».
« Il se lança dans la description des monstres blancs, nus, aveugles, qui se tiennent lovés sur les arêtes de sable au fond de la mer. »
Virginia Woolf« La tâche poétique serait donc moins, ici, d’établir un rapport entre deux objets, que de creuser un seul objet, ou un noeud d’objets, dans le sens où il semble nous attirer, nous entraîner. »
Philippe Jaccottet -
des grands lacs
2 avril 2011, par Michèle DujardinPierre Tal Coat. Oiseau.
« Cette présence seule m’importe et l’étrange silence est sa force. »
P. Tal Coat
« Et toujours l’attente d’un lieu tenant tout en suspens - en ce rien, le tout. »
P. Tal Coat -
fou d’écrire
29 mars 2011« Me mettre en face de la métaphysique que je me suis faite en fonction de ce néant que je porte. »
Antonin Artaud